Glass Doll
2026
Vidéo 4K, 5'25''
Avec le soutien de la Fondation des Artistes; Villa Kujoyama programme de post-résidence (Institut français, Institut français du Japon et fondation Bettencourt Schueller); 40mcube; programme Ambivalences (Electroni[k], Oblique/s, Station Mir and Stereolu
Vidéo 4K, 5'25''
Avec le soutien de la Fondation des Artistes; Villa Kujoyama programme de post-résidence (Institut français, Institut français du Japon et fondation Bettencourt Schueller); 40mcube; programme Ambivalences (Electroni[k], Oblique/s, Station Mir and Stereolu
Avatar 3D: Placebo; scene 3D : Lyroid; musique : Noyer par Alexis Degrenier; chorégraphie : NatsumiSan (basée sur Supernova d'aespa)
La vidéo Glass Doll part de la figure de l’idole virtuelle : un corps chantant sans origine stable, produit pour la scène, l’écran et la circulation. Une pop star synthétique apparaît à la fois comme personnage, avatar, marchandise affective et surface de projection collective. Elle interprète une version alternative de la chanson Glass Doll devant un public de light sticks, dans un décor de festival nocturne aux accents science-fictionnels.
D’abord portée par une énergie J-pop frénétique, la vidéo glisse rapidement vers une temporalité très ralentie et spectrale, sur le morceau Noyer d’Alexis Degrenier. La chorégraphie, empruntée à Supernova d’aespa, est étirée jusqu’à en devenir une suite de gestes suspendus, rejoués par Grim3s et ses clones transparents.
Ces corps de verre l’accompagnent, la démultiplient, puis semblent peu à peu prendre le dessus sur elle, jusqu’à ne laisser qu’une présence faite uniquement de reflets, de surfaces et de textures. À travers cette scène de pop synthétique s’inscrivant dans le projet global s3lf.tech, la vidéo poursuit les recherches développées par Émilie Brout & Maxime Marion sur l’identité comme image reproductible, interface et forme de possession douce.
Vues d'exposition : Margot Montigny
La vidéo Glass Doll part de la figure de l’idole virtuelle : un corps chantant sans origine stable, produit pour la scène, l’écran et la circulation. Une pop star synthétique apparaît à la fois comme personnage, avatar, marchandise affective et surface de projection collective. Elle interprète une version alternative de la chanson Glass Doll devant un public de light sticks, dans un décor de festival nocturne aux accents science-fictionnels.
D’abord portée par une énergie J-pop frénétique, la vidéo glisse rapidement vers une temporalité très ralentie et spectrale, sur le morceau Noyer d’Alexis Degrenier. La chorégraphie, empruntée à Supernova d’aespa, est étirée jusqu’à en devenir une suite de gestes suspendus, rejoués par Grim3s et ses clones transparents.
Ces corps de verre l’accompagnent, la démultiplient, puis semblent peu à peu prendre le dessus sur elle, jusqu’à ne laisser qu’une présence faite uniquement de reflets, de surfaces et de textures. À travers cette scène de pop synthétique s’inscrivant dans le projet global s3lf.tech, la vidéo poursuit les recherches développées par Émilie Brout & Maxime Marion sur l’identité comme image reproductible, interface et forme de possession douce.
Vues d'exposition : Margot Montigny
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